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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 22:11

logocgtSNIM 

 

 

 

 

 

 

TRACT SNIM LIC ABUSIF (Format pdf)

SNIM. Licenciements abusifs, harcèlement syndicale. Octobre 2014.
par cgt ustm 75

Venez nombreux pour soutenir notre camarade Karine lors d’un rassemblement devant les portes de la SNIM

 

Le 13 octobre 2014 à 11 h45   7 Rue du Quatre Septembre 75002 Paris

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 01:23

LICENCIEMENTS ABUSIFS

 

logocgtSNIM.jpgmine.jpg

LICENCIEMENT DE KARINE

 

La SNIM reconnaît que le licenciement économique de 2 salariées n’est pas fondé.

" http://www.snim.fr/ "             La SNIM réalise une production record

( La production de la SNIM a progressé de 8,5% au premier semestre 2014 par rapport à 2013 à la même période. La production totalisant 6,7 millions de tonnes de minerai de fer au 30 juin est sans doute une performance jamais réalisée auparavant.  La SNIM qui prévoit en 201..)

Et, pour se débarrasser de toute représentation du Personnel, elle viole sciemment la Convention Collective de la Métallurgie.

 

La SNIM n’a pas peur de ses contradictions !

En 2011, elle engage une procédure de licenciement collectif pour motif économique, et en 2012, licencie 3 salariés âgés de 52 à 60 ans ayant une ancienneté de 22 à 30 ans.

 

Elle s’assoit allègrement sur le désarroi de ces salariés virés à des âges où il est extrêmement difficile de retrouver un emploi et se moque éperdument que l’une d’entre elle sorte à peine d’une longue maladie, au cours de laquelle elle a continué à travailler.

C’est une traitrise incroyable après de si longs et loyaux services !

Mais le massacre ne s’arrête pas là !

Car derrière ce motif économique déguisé, la seule salariée véritablement visée c’est la déléguée du personnel/déléguée syndicale et conseillère prud’hommes, dont l’éviction était également prévue !

 

La preuve en est qu’à la suite de la saisine des Prud’hommes par deux salariées licenciées, la Cour d’Appel de Paris a jugé infondés les motifs invoqués (réorganisation pour sauvegarder la compétitivité de l’entreprise et mutations technologiques) et condamné la SNIM à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

 

Et la SNIM, qui s’était pourvue en cassation contre cette décision, s’est désistée en juillet 2014, reconnaissant ainsi que le licenciement collectif pour motif économique était abusif.

 

Une autre preuve réside dans le refus de la SNIM en mars 2014 d’organiser le scrutin secret conventionnel qui aurait permis aux salariés restant de se prononcer pour avoir un représentant délégué du personnel, le mandat de la déléguée du personnel venant à échéance à cette date.

Et pourtant, la SNIM avait promis à l’inspection du travail auprès de qui elle a demandé l’autorisation de licencier K. LAUBIE qu’à son départ elle organiserait des élections même si le nombre de salariés était inférieur à 10. QUE NENI ! La parole de la SNIM ne vaut pas tripettes !

La décision du TGI, saisie par KARINE pour que soit ordonnée l’organisation par la SNIM de ce scrutin, interviendra le 18 novembre prochain.

 

Ainsi, après avoir joué de tout son poids, la SNIM, société mauritanienne, a obtenu, totalement hors délai, une autorisation entachée d’irrégularité de licencier KARINE.

Un peu gênée aux entournures, la SNIM a cependant engagé une nouvelle procédure de licenciement et, cette fois-ci, a licencié la salariée pour motif économique sans autorisation.

 

Seule la réintégration de KARINE s’impose pour mettre un coup d’arrêt aux velléités de cette entreprise qui ne respecte pas les lois et conventions en vigueur.

 

Paris, le 2 octobre 2014                                             

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 12:20
Communiqué du Syndicat des Avocats de France "Le MEDEF revendique l’immunité judiciaire pour les entreprises !" : "Ce n’est pas de sécurisation de l’emploi dont il est question à chaque ligne du projet d’accord national interprofessionnel élaboré par le MEDEF. La sécurisation n’y est conçue qu’au profit des entreprises, pour se prémunir de toute obligation de transparence et de justification, et se constituer une véritable immunité judiciaire. La revendication n’est pas neuve ; elle a déjà servi de fil rouge à l’ensemble des positions patronales des 15 dernières années et a connu déjà plusieurs succès, avec le mécanisme de la rupture conventionnelle obtenue des partenaires sociaux puis du législateur en 2008, ou la pratique des plans de départs volontaires qui se répand elle aussi sans aucun contrôle judiciaire possible. Mais le MEDEF n’entend pas s’en contenter, et réclame désormais le droit : • de museler les représentants du personnel en leur imposant la confidentialité sur les informations qu’ils reçoivent, et des délais préfix pour entendre leur expert et rendre leur avis ; • de subordonner le maintien du CDI à la réalisation d’un projet, transformant ainsi le CDI en CDD ; • de licencier sans avoir à justifier d’un motif économique le salarié qui aura refusé une modification de son poste ou de son lieu de travail dans le cadre d’une réorganisation, et de s’exonérer par là même de toute mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi et des règles encadrant le licenciement économique ; • de licencier sans contrôle les salariés refusant les modifications de leur rémunération ou de leur temps de travail issues des accords dits « de maintien dans l’emploi », en se libérant là aussi de toutes les règles propres au licenciement pour motif économique ; • lorsque l’obligation de mettre en œuvre un plan de sauvegarde de l’emploi n’aura pu être contournée, de s’affranchir par accord collectif de toutes les règles encadrant sa présentation, ou de se prémunir de tout contrôle judiciaire sur ce plan par le jeu d’une homologation de l’administration du travail pouvant être simplement implicite ; • de se prémunir de toute contestation quant à la validité ou la justification de leurs décisions, en tous domaines, en cas de violation des règles de procédure et de formalisme édictées par le code du travail pour encadrer le pouvoir de décision des employeurs (Exit la requalification de nombre de CDD pour absence de motif, exit la requalification des temps partiels pour absence de fixation de l’horaire, exit la nullité des licenciements économiques pour défaut de plan social, exit les garanties procédurales conventionnelles spécifiques, etc…) ; • de compenser a posteriori l’indigence de la motivation des lettres de licenciement ;- de plafonner le risque financier des litiges par une barémisation des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse ; • d’échapper encore et enfin à tout contrôle judiciaire et risque de sanction par des délais de prescription exceptionnellement brefs. Il ne s’agit là que d’une brève synthèse des réformes réclamées par le MEDEF pour aboutir à une destruction majeure du droit des salariés au respect de leur contrat de travail et de leur droit à l’emploi, quitte à bafouer ouvertement les principes fondamentaux de la réparation intégrale des préjudices et de l’obligation de motivation des licenciements… Rien n’arrête le MEDEF dans ses prétentions à remettre en cause 40 ans d’évolutions législatives et surtout jurisprudentielles, résultat de combats judiciaires auxquels les avocats du SAF ont largement contribué, en s’assurant qu’à l’avenir les Juges seront bien empêchés de venir rétablir les droits des salariés. En guise de contreparties, le MEDEF ne propose aux syndicats que des mesures qui ont en réalité l’objectif de créer un véritable statut de la précarité, pour mieux développer ce marché du travail précaire qui désespère tant les salariés. La véritable sécurité pour le salarié, c’est celle de conserver son emploi, ou d’en retrouver un, pérenne et digne, dans des délais très brefs, et non celle consistant à obtenir des droits sociaux maintenus en cas de perte d’emploi en contrepartie de la possibilité de perdre plus facilement celui-ci. Il paraît illusoire d’obtenir des droits nouveaux potentiels pour les salariés les plus précaires si cela se fait en contrepartie d’une précarisation générale de l’ensemble des salariés. Quant au prétendu contrôle par la négociation collective dans les entreprises, il se limite, en l’état actuel de la représentation des salariés et du rapport de force dans la majorité des entreprises, à un vœu que l’on peut partager mais qui ne sera d’aucune efficacité immédiate et ne bénéficiera pas d’une contribution loyale des entreprises au dialogue social dès lors que les employeurs se sauront à l’abri de tout contrôle effectif de leurs agissements. Le MEDEF qui pourfendait l’autorisation administrative de licenciement, dont il a obtenu la suppression en 1986, préconise désormais l’homologation des PSE par l’administration du travail, pour mieux mépriser les intérêts des salariés et le rôle des représentants du personnel, ce qui ne peut qu’alarmer lorsque l’on sait le peu de moyens dont dispose l’administration du travail, et les statistiques relatives à l’homologation des ruptures conventionnelles. C’est dire s’il est temps de s’indigner et de résister. Les avocats du SAF ne peuvent que dénoncer avec force les desseins d’un patronat qui se revendique tout-puissant et seul Juge dans son Etat. De telles perspectives de réforme doivent être très fermement bannies. Les entreprises sont des sujets de droit qui ne peuvent prétendre échapper à la démocratie du contrôle judiciaire et à l’exigence de la transparence." Paris, le 9 janvier 2013 Animation IDF | 94, rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris – Tél. : 01 84 16 04 41 – Mail : contact@metaux-cgtidf.fr
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 01:44

 

 

Le 24 octobre 2012, le Collectif LBO organisait à Paris une conférence-débat intitulée :
"Comment lutter contre l'infection financière ?"

Pierre SERNA,  le très grand  Historien de la Révolution,  Directeur de l'Institut d'Histoire de la Révolution à l'université Panthéon-Sorbonne répondait à notre invitation par une intervention à écouter absolument.
Prenez aussi le temps de prendre connaissance de ses réponses aux questions du public...

.../...Pour Pierre SERNA,  le LBO...Investissement Minimum, Endettement Important, Profitabilité Maximum...ça a un nom au XVIIIème siècle, c'est l'Esclave Africain !

ça a un nom au XVIIIème siècle, c'est l'Esclave Africain !../...

Merci de prendre le temps de visionner ces vidéos et de les diffuser le plus largement possible autour de vous en encourageant chacun-e à en prendre connaissance
:

      

http://www.youtube.com/user/Collectiflbo

link

 

 

  Le Collectif LBO vous recommande aussi  la lecture du dernier livre  de Pierre SERNA intitulé :
"Pour quoi faire la Révolution ?", Agone 2012, et dont Pierre SERNA est co-auteur.

A très bientot,
Le Collectif LBO - The New French Doctors

-----------------------------------------------------------------------------

ps :  Retrouvez l'ensemble de cette journée extraordinaire sur

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=collectif%20lbo&source=web&cd=1&cad=rja&sqi=2&ved=0CDAQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.collectif-lbo.org%2F&ei=UcHTUILdBISg0QWqxYCADw&usg=AFQjCNFGc4WL9HjJPtyd_vAH2tcBotNjcA


 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 00:50

COMPTE RENDU DE LA JOURNEE DU 18 DECEMBRE

 

Plus de 100 Camarades étaient présents pour soutenir Christian et démontrer à nos détracteurs notre solidarité.

 

A l’ouverture de la séance à huis clos le Président de l’assemblée de section a procédé à l’appel.

7 conseillers employeurs sur 7 étaient présents, alors qu’ils ont eu connaissance de la date le 28 novembre, contrairement à d’habitude où il est très difficile de trouver des dates pour délibérer les affaires entendues, il est courant  que les dates de délibérés sont prises plus d’un mois après l’audience.

 

C’est la preuve que quand ils veulent ils peuvent se libérer dans les 15 jours.

 

Le président a lu l’acte d’accusation en entier.

 

Jean Louis Morel et moi-même avons démonté point par point les accusations fallacieuses, nous avons produit les pièces justificatives de notre argumentaire.

 

Le procureur a exigé que chaque pièce soit paraphée par la Directrice du Greffe

Cette même directrice du greffe a noté l’intégralité du débat.

Nous avons pu constater que le procureur exige le respect de la procédure orale, aucune conclusion écrite ou note n’on pu être déposé.

 

Cette pratique confirme que la formation PRUDIS-CGT est totalement en phase avec la loi.

 

Le débat a duré 3 heures, le respect de la procédure cela prend du temps !!!

 

A l’issue du débat le procureur a requit une suspension ou une déchéance.

Il a précisé dans son réquisitoire qu’aucun manquement dans l’application de la procédure n’est reproché, la seule accusation réside dans le fait que Christian DELEPINE ne respecte pas les règles déontologiques d’un juge, règles qui ne sont édictées dans aucun document.

 

En définitif, il est interdit à un conseiller prud’hommes de participer à une manifestation, si on va plus loin il est interdit à un conseiller prud’hommes d’être syndiqué, c’est la remise en cause de toute la prud’homie.

 

Suite à cela les 13 conseillers prud’hommes et la directrice du greffe se sont retirés pour délibérer et voter à bulletin secret sur la sanction ou la non sanction.

 

Les conseillers employeurs voulaient passer au vote sans consulter les pièces, les conseillers CGT l’ont imposé.

Comme à leur habitude lors des délibérés, les patrons voulaient statuer sans ouvrir ni le code du travail ni le dossier.

 

Les deux employeurs présents lors de l’agression de l’avocate POULAIN ont reconnu qu’elle avait lancé sur Christian DELEPINE les deux morceaux de bois.

 

Néanmoins le résultat est sans surprise :

 

5 voix pour la déchéance             2 voix pour la suspension            1 bulletin nul     4 voix contre

 

Deux conseillers salariés ont donc voté pour une sanction, on devine facilement qui, 1 FO et 1CFDT, bravo le paritarisme.

Les dés sont jetés, le procureur va confirmer son réquisitoire et va demander au garde des sceaux de prononcer la déchéance.

 

La balle est dans le camp des structures de la CGT, le Bureau confédéral en lien avec DLAJ.

Déjà la Fédération Nationale Agroalimentaire et Forestière s’est engagée à intervenir auprès de TAUBIRA et de DLAJ.

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:00

 


RENCONTRE / DEBAT EXCEPTIONNEL

Comment lutter contre l’infection financière qui ruine nos vies et nos économies…
y a-t-il un médecin dans la salle ?
Mercredi 24 octobre 2012 de 9h00 à 17h00
Pavillon de l’eau – 77 avenue de Versailles – 75016 PARIS


Tous les pays du monde souffrent d’un déficit démocratique considérable, qui ne cesse de s’accroître en cette période de
crise financière historique, alors même que les défis humains auxquels nous sommes confrontés, qu'ils soient sociaux,
économiques, politiques, environnementaux, alimentaires, énergétiques… nécessiteraient au contraire un renforcement
démocratique urgent, sauf à vouloir l'instauration d'une dictature politique mondiale sous la pression des marchés
financiers.

 

15/11/2012 : Lutter contre l'infection financière
Toutes les vidéos de la conférence-débat

 
En 1982, les lois Auroux avaient pour objectif la mise en oeuvre d’une vie démocratique dans l’entreprise et
l’introduction, dans la polyphonie représentative, d’un principe unificateur autour du syndicat. Trente ans plus tard, du
fait de la dépression accentuée du syndicalisme, intervenants et participants à cette conférence-débat s’interrogeront à
nouveau sur la nécessité de renforcer la démocratie sociale alors que l’idéologie néolibérale, la déréglementation des
marchés financiers, la financiarisation de l’économie, la globalisation et la dématérialisation ont détruit le contrat social
et conduit à la désindustrialisation, à un pillage économique et du droit sans précédent, à des licenciements boursiers
quotidiens mais aussi à l’intensification du travail, à un mal-être grandissant chez les salariés, ainsi qu’à un sentiment de
résignation inquiétant gagnant l’ensemble de la société française.
Faut-il de nouvelles lois Auroux ? Quelles réponses peuvent apporter les syndicats ? Pouvons-nous faire évoluer
rapidement les pratiques des actionnaires et si oui comment ?
Les premières mesures du gouvernement AYRAULT, notamment fiscales, peuvent-elle y aider ? Peut-on reprendre
confiance dans nos entreprises et nos institutions, ou la France est-elle déjà engagée dans un processus prérévolutionnaire,
qui se manifeste aussi par des salariés se déclarant de plus en plus nombreux prêts à en découdre avec
le système en place…
Pour animer cette journée riche en annonces et placée sous le triple signe de la convivialité, de l’innovation et de la
détermination, « le Collectif LBO – The New French Doctors » auront l’honneur d’accueillir Patrick GOBERT –
Directeur du Toit Citoyen et du Magazine Social CE, et de nombreuses autres personnalités dont Jean AUROUX –
Ancien ministre du travail de François MITTERRAND et qui conclura cette journée.
PROGRAMME
9h : Accueil des participants
9h45 : Introduction de la journée par Dominique PLIHON – Membre du Conseil scientifique d’Attac
de 1Oh à 11h15 (1ère table ronde) : L’hégémonie financière
- la financiarisation et l’entreprise par Isabelle PIVERT, Essayiste et Editrice
auteur de La création de valeur pour l’actionnaire ou la destruction de l’idée démocratique, Soleil Capitaliste, entretiens au coeur des
multinationales, et Plan social, entretiens avec des licencieurs (Editions du Sextant).
RENCONTRE / DEBAT – Comment lutter contre l’infection financière

- la financiarisation des Etats et de la société par Dominique PLIHON, Professeur d’économie Université Paris XIII et membre
des économistes atterrés.
A publié notamment Le Nouveau Capitalisme, Flammarion, coll. « Dominos ». Les banques, acteurs de la globalisation financière,
en collaboration avec Couppey-Soubeyran et D. Saïdane, La Documentation Française. Les Banques, nouveaux enjeux, nouvelles
stratégies, La Documentation française.
« Comment améliorer le rapport de force salarié face aux actionnaires financiers ? »
de 11h15 à 12 h30 (2ème table ronde) : « Améliorer le rapport de force en utilisant la notation sociale et environnementale ? »
Françoise QUAIREL-LANOIZELEE, Maître de conférences et chercheuse associée au centre de recherche DRM (Dauphine
Recherches en Management) de l’université Paris-Dauphine.
Auteur avec Michel CAPRON Mythes et réalités de l’entreprise responsable, La Découverte ; Responsabilité sociale de l’entreprise,
Collection Repères, La Découverte avec Franca PERIN : ISR : Valeur financière- valeur éthique ?, Economica (2012).
Louis ADAM, Expert-comptable, Commissaire aux comptes.
LBO ou comment les fonds d’investissement accélèrent la déstructuration des rapports sociaux (Attac Conseil scientifique - Collectif
LB0, 2008)

de 13h45 à 14h30 : « Améliorer le rapport de force en comprenant l’histoire de la Révolution ?»
Pierre SERNA, Historien, Directeur de l’institut d’histoire de la Révolution à l’université Panthéon-Sorbonne
Co-auteur de Pour quoi faire la Révolution ?, Agone, 2012
intervention du 24 octobre 2012 : "la première globalisation après 1750 à l'origine de la Révolution du monde après 1780 ! ou
quelques leçons de l'histoire à mettre en perspective..."
de 14h30 à 16h15 (3ème table ronde) : « Améliorer le rapport de force en utilisant l’arme du droit ?»
Evelyne SERVERIN, Sociologue du droit, Directrice de recherche au CNRS à l’Université Paris X
Auteur de Sociologie du droit (Broché), L’emploi en ruptures (Broché), Le droit du travail en perspective contentieuse, 1993-2004,
2005, Ministère de la justice, Direction des affaires civiles et du sceau, Cellule étude et recherches.
Jean AUROUX, ancien Ministre du travail de François MITTERRAND
« Jean Auroux, l’homme des lois », Entretiens avec Patrick Gobert - Editions du 1er mai - Février 2012
François CLERC, Chargé de discrimination à la CGT, Membre de l’observatoire de la parité
Mémoire Sciences Po : Les conditions de la discrimination syndicale dans l’entreprise : de la révélation à la réparation
Maître Michel HENRY, Avocat au barreau de Paris, Chargé de cours à l’université Paris I – Panthéon Sorbonne, Membre du
comité de rédaction du Droit Ouvrier.
« Le traitement du LBO dans le nouvel environnement fiscal issu des lois de finances »
Emilie CARIOU, Conseiller technique fiscal et juridique de Fleur PELLERIN – Ministre déléguée chargée des PME
Joël LAUS, Secrétaire National du Syndicat Solidaires Finances Publiques

 

15/11/2012 : Lutter contre l'infection financière
Toutes les vidéos de la conférence-débat

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 11:18

Lu dans la Presse, journal, "Challenges",

Note du blog ,ATTENTION : Il s'agit des patrimoines professionnels, le patrimoine privé restant à la discrétion de son détenteur.

Vous constaterez aisément que les salariés ne peuvent prétendre, à cette faveur (sauf si ils ont effectivement un patrimoine).

L'employeur, le comptable......connaissent les rémunérations de chaqun, et les communiquent directement aux services fiscaux, tandisque pour un salarié savoir quelle qualification et salaire de ses collégues, c'est une autre histoire.

Quand l'affichage obligatoire dans les entreprises, au nom du tous "Libres et égaux en droit" (Républicain)?

 

Créé le 11-07-2012 à 11h19 - Mis à jour le 12-07-2012 à 16h54

EXCLUSIF Avec une fortune professionnelle de 21 milliards d'euros, le patron de LVMH s'impose une fois de plus dans le classement Challenges des 500 fortunes de France.

 

 

Bernard Arnault reste le plus fortuné des Français. Son patrimoine équivaut à 8% du total des 500 plus grosses fortune de France. (SIPA)

L’édition 2012 des 500 premières fortunes de France est, depuis la création par Challenges de ce palmarès annuel, en 1996, notre premier cru sous une présidence socialiste. Il ne faut sans doute pas y voir la conséquence de ce changement politique, mais ces 500 Français, dont le patrimoine professionnel se compte au minimum en dizaines de millions d'euros, sont un peu moins riches cette année qu'en 2011 !

Cette baisse reste néanmoins modeste: -3%. Elle reflète surtout les difficultés de l’économie française, la chute des cours de bourse et l’assèchement du marché des fusions acquisitions, dont l’activité poussait jusqu’alors la valeur des entreprises à la hausse.

Le moins riche d'entre eux dispose d'une fortune de 60 millions 

Cette année, même notre "Fmic" (Fortune minimum d’insertion dans le classement, autrement dit le ticket d’entrée minimal pour avoir le privilège de figurer dans notre club des Riches) marque le pas. Pour la première fois depuis longtemps, il est resté collé à 60 millions d’euros.

Mais le montant total de la fortune de nos 500 riches continue de donner le tournis: 267 milliards d’euros, l’équivalent des recettes de l’état, l’an dernier. "S’il fallait les redistribuer aux 8,1 millions de pauvres recensés par l’Insee, cela représenterait 33.000 euros pour chacun d’eux", analyse Jean-Philippe Delsol, auteur de A quoi servent les riches (Editions JC Lattès). 

Bernard Arnault toujours premier

Cette richesse continue d’être très concentrée: neuf des dix premiers de notre classement faisaient déjà partie du premier décile l’an dernier. Bernard Arnault figure encore cette année en première place- cela devient une habitude - avec une fortune estimé à un peu plus de 21 milliards d'euros. A lui seul, le patron de LVMH pèse près de 8% du total de notre classement. Il est suivi par la famille Mulliez, qui avec 18 milliards d’euros reste numéro 2 mais voit sa fortune légèrement se tasser à cause de la mauvaise santé de son secteur d’activité, la distribution.

Mais c’est à la troisième et à la dixième place qu’il faut chercher les surprises. Avec Bertrand Puech et les familles actionnaires du sellier Hermès, numéro 3 du classement. Le cours de l’action a explosé, augmentant de plus de 5 milliards d'euros, pour porter  leur fortune à 17 milliards. En dixième position, apparaît, pour la première fois dans ce peloton de tête, la famille Besnier. Les fondateurs du premier groupe laitier mondial pèsent désormais 4,4 milliards, et gagnent trois places dans notre classement, après le rachat du fromager Parmalat.

Autre constat intéressant: Jacques Servier et sa famille ont visiblement cessé de souffrir, sur le plan patrimonial, du scandale du Mediator. Ils remontent même dans le classement passant du 17e au 15e rang. 12e du classement. Xavier Niel a lui profité de l'entrée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. Son patrimoine progresse de 200 millions d'euros pour atteindre 3,15 milliards.

Les 20 premiers pèsent autant que les 480 suivants

Pour avoir une idée de cette concentration du patrimoine des 500 riches, il suffit d’additionner la fortune des vingt premiers: ce Top 20 (cliquez ici pour le découvrir) pèse autant (130 milliards d’euros) que les 480 restants! Il est vrai qu’ils concentrent aussi les plus gros chiffres d’affaires, et l’emploi : notre Top 20 emploie plus d’un million de salariés…

Le cru 2012 est marqué par un autre phénomène: un renouvellement important. Plusieurs dizaines de riches sont sortis du classement: Bernard Huvé de SII, Jean-Michel Hégesippe d’Outremer Télécom, Thierry Ehrmann d’Artprice, Gilbert Wahnich des matelas Cauval… La chute de leur cours de bourse ou les difficultés des groupes qu’ils président les ont fait passer sous 60 millions d’euros de fortune, c'est-à-dire sous la barre actuelle de notre "Fmic". Ce qui permet l’arrivée de nouvelles fortunes. Comme celle d’Armand Apavou. Nous étions complètement passés à côté de son groupe. Pourtant, cet entrepreneur, présent dans la distribution et dans l’immobilier, n’est pas un inconnu dans l’île de la Réunion: il loge un habitant sur dix!

Apparition aussi de la famille Fraisse, propriétaire de Fareva, un producteur de produits pharmaceutiques, qui malgré son milliard d’euros de chiffre d’affaires, était parvenu jusqu’alors à échapper à nos radars, caché dans sa vallée ardéchoise…

Des riches qui aimeraient ne pas figurer dans ce classement 

D’autres sont apparus à l’occasion de transactions. C’est le cas de Didier Ferré, l’emblématique nouveau propriétaire du Concorde Montparnasse, racheté pour plus de 80 millions d’euros l’an dernier à Louvre Hôtels. Avec ses 125 hôtels, ce Breton fait une entrée remarquée dans notre classement.

Mais, comme beaucoup des 1000 riches que nous avons contactés pour réaliser ce classement, il n’y vient pas forcément de bon coeur. Il souligne ce que beaucoup appellent le sentiment "anti-chefs d’entreprise" des Français. "J’aurais préféré, ajoute-t-il, ne pas faire partie de votre classement. Surtout actuellement."

 

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 18:49


UIMM : la caisse noire remplie par des stagiaires
fantômes
Un témoin raconte comment les patrons des métallos
ont détourné la moitié de l’argent destiné à la
formation professionnelle…
La derniere coulee d’un fondeur à Uckange (Philippe Lopparelli).
Dans l’océan de silence entretenu par les patrons
autour de l’affaire de l’UIMM [1], Annick Le Page
jette un gros rocher qui va en éclabousser plus
d’un. Il y a dix ans, cette ancienne chargée de mission
de la Fédération des industries mécaniques (FIM)
avait dénoncé (mais en vain) un système de détournement
de fonds publics mis en place par l’UIMM.
Ou comment les métallos ont siphonné pendant
des décennies « au moins la moitié » de l’argent de
la formation professionnelle qui leur était alloué…
Témoignage recueilli par Rue89 et France Inter [2].
Avec son collier de perles et son insigne de l’Ordre
de Malte, Annick Le Page n’a rien d’une dangereuse
rebelle. Et pourtant, à 52 ans, elle a tenu bon face à
« ces messieurs » de l’Union des industries et métiers
de la métallurgie. Licenciée économique en 2001 de
la FIM, alors qu’elle se bat contre la maladie, elle a su
attendre son heure pour livrer à la justice une vérité
difficile à entendre : c’est en détournant l’argent
de la formation que les patrons de la métallurgie
financent leurs organisations représentatives.
Le 21 février 2008, elle a passé deux heures dans le
bureau du juge Roger Le Loire, chargé de l’instruction,
pour détailler comment l’UIMM s’est financée [3]
sur les fonds alloués à la formation professionnelle.
Où émerge une réalité très différente de la fable
servie par ses anciens dirigeants, Denis Gautier-Sauvagnac
et Dominique de Calan, qui, depuis le début
du scandale, ne cessent de répéter que la cagnotte
de 600 millions d’euros provient des cotisations des
entreprises adhérentes.
Un mécanisme redoutable d’efficacité : le
stagiaire fictif
En 1996, Annick Le Page, est embauchée par la FIM,
adhérente de l’UIMM, comme chargée de mission
« communication ». Issue d’une bonne famille, cette
ex-jockey a un carnet d’adresses fourni. D’emblée,
elle s’étonne de constater que son contrat de travail
mentionne, comme employeur, un centre de formation
pour les apprentis. Demande d’explication à sa
hiérarchie, pas de réponse. Elle entame alors une
longue enquête sur les conditions dans lesquelles
fonctionne le centre Formeca-Formation, situé dans
le XVIIIe arrondissement à Paris.
Le 24 octobre 1997, elle fait parvenir à la présidente
de la FIM, Martine Clément, un rapport complet sur
le fonctionnement de ce centre. Le mécanisme est
d’une efficacité redoutable : la direction du centre
récupère des dossiers de pré-inscription aux stages

UIMM : la caisse noire remplie par des stagiaires fantômes
pour créer, ex nihilo, des séries de stagiaires fictifs.
Tout semble en règle : le dossier administratif,
les bulletins de présence signés, les attestations de
stage établis. Sauf que les stagiaires en question
n’existent pas… En revanche, l’argent récupéré par
l’organisme collecteur (voir encadré) va au centre
de formation qui reverse une partie de la manne à
l’UIMM.
Certains détails de l’enquête menée par la brigade
financière semblent confirmer les explications d’Annick
Le Page. Comme les Echos l’ont relaté [4], les deux
millions d’euros servant à « fluidifier le dialogue
social » ont été découvert au siège de l’avenue de
Wagram, dans le coffre-fort de l’une des sept associations
satellites de l’Union :
« Par ailleurs, Bernard Adam (ndlr : ex-directeur
administratif et financier) siège, en
tant que trésorier, dans sept associations
connexes de la Fédération, dont l’Association
pour la documentation et l’assistance des entreprises
(Adase). C’est dans un coffre-fort de
cette dernière que les enquêteurs ont saisi,
à l’automne, l’essentiel des deux millions
d’euros disponibles en petites coupures. »
En 1998, un rapport du SCPC dénonce le
système… sans aucune conséquence
Début 1998, le centre Formeca-Fessart de la FIM
est fermé. Son directeur licencié, le fonds de l’association
liquidé. Annick Le Page entame alors
une guerre de tranchée contre « ces messieurs »,
qui finissent par obtenir son départ. Entre-temps,
le délégué général de l’UIMM (DGS) et son adjoint
(Dominique de Calan) ont eu l’occasion de se pencher
sur le dossier Le Page. Pour quoi faire ? Rien…
sinon une mise à l’écart bien orchestrée. Menaces,
intimidations, écoute téléphonique : elle a droit à
toutes les avanies.
Et les autorités, que font-elles ? Dans son rapport
1998/99, le Service central de prévention de la corruption,
visiblement bien inspiré, consacre tout un
chapitre aux « risques de dérives dans le secteur
de la formation professionnelle ». Où le lecteur
peut découvrir, en version anonyme, les détails de
l’histoire révélée par la chargée de mission et ses
développements impliquant de nombreuses entreprises
:
« Du fait de l’importance des sommes en jeu,
certains responsables d’entreprise peuvent
être tentés de tirer profit, pour leur compte
personnel, des aides accordées. Ils mettent
en place des systèmes plus ou moins sophistiqués
de détournement et de constitution
de caisses noires grâce à la complicité d’organismes
de formation, d’organismes collecteurs
et de leurs propres salariés. »
Conclusion des rapporteurs (le chef du SCPC est un
magistrat !) :
« Les partenaires sociaux semblent se satisfaire
du système tel qu’il est : les organismes,
les intervenants, les entreprises qui investissent
pour elles-mêmes (qualité et performances
des salariés), l’Etat qui peut se glo
rifier de ses efforts en matière de politique
sociale. Il n’y a pas de victimes apparentes. »
Le trésor de la formation
La somme est énorme : environ 25 milliards d’euros
chaque année. Ce sont surtout les entreprises qui
alimentent le trésor de la formation professionnelle,
à raison de 0,5% de la masse salariale pour les entreprises
de moins de dix salariés et 1,4% pour celle
de plus de vingt salariés.
Cette manne est gérée par les cent trente organismes
paritaires collecteurs agrées (OPCA). Les OPCA sont
constitués au niveau des branches professionnelles
ou de l’interprofession. Environ un tiers de la collecte
totale sert aux contrats de professionnalisation
et au droit individuel (DIF), tandis que les deux tiers
vont dans le plan de formation des entreprises.
Visionnaires, les rédacteurs de cette dernière phrase
ont vu juste. La prochaine réforme, en 2004, du système
de la formation professionnelle n’a rien changé
aux nombreuses dérives constatées. La Cour des
comptes, plus récemment l’IGAS, en ont dressé un
tableau accablant. Les contrôles sont complètement
inadaptés à la situation : 150 agents qui, en 2006,
n’ont pu vérifier que 1,01% des organismes et 2,2%
des fonds gérés ! Incapable de financer ses outils de
lobbying, l’UIMM continue de puiser dans la manne
de la formation. Un document interne de 1999, que
nous avons pu consulter, signé Dominique de Calan,
montre sa parfaite connaissance du problème.
La nouvelle direction de l’UIMM va-t-elle faire
le ménage ? « J’en doute… »
Lorsqu’il a présenté les nouvelles instances de
l’UIMM la semaine dernière, son président Frédéric
Saint-Geours a insisté sur l’impérieuse obligation
de réaffecter les « 600 millions d’euros » aux entreprises
adhérentes de l’Union. Comment ? Et bien,
par exemple à la… « formation professionnelle ». La
décision sera entérinée le 18 septembre prochain,
a-t-il pris soin d’ajouter.
Pour ce faire, le consensuel secrétaire général de
Peugeot s’est bien entouré : il a nommé comme
nouveau délégué général de l’UIMM Jean-François
Pillard [5], DRH de Schneider Electric. Un cadre dirigeant
de l’industrie qui connaît particulièrement
bien les mécanismes de la formation professionnelle,
puisqu’il préside depuis mars 2000, l’Association
nationale pour la formation professionnelle
des adultes (AFPA) [6]. Autrement dit, pas vraiment
un néophyte. En découvrant ce nouvel état-major,
Annick Le Page a souri :
« Ils ne peuvent pas scier la branche sur laquelle
ils sont assis. »
La balle est maintenant dans le camp du juge Le
Loire. Car si le magistrat instructeur a peu de chance
d’apprendre qui a profité des millions distribués
par l’UIMM -DGS et Dominique de Calan s’enferrant
dans le silence- il a en main de quoi remonter
ces filières de financements occultes. Le parquet
donnera-t-il son accord à une extension du champ
de l’enquête ? La justice serait alors le dernier bras
armé de l’Etat pour, enfin, clarifier le financement
des partenaires sociaux.
Mise à jour, le 9/09/08 : Suite à certains commentaires,
nous avons enlevé le terme « exclusif » qualifiant
le témoignage d’Annick Le Page, après dé
couverte du papier de Politis, à qui nous rendons
ici la primeur de l’information sur cette histoire.
En revanche, l’article de Mediapart ne fait pas spécialement
référence à la nature des fonds qui ont
alimenté l’UIMM.
Liens
[1] rue89.com | UIMM | Rue89 | http://bit.ly/lfoSuL
[2] radiofrance.fr | http://bit.ly/lQw4uT
[3] mediapart.fr | «Cet argent servait à “arroser” les syndicats,
les politiques, les journalistes...» | Mediapart | http://bit.
ly/j1dqjw
[4] lesechos.fr | http://bit.ly/jvlynP
[5] latribune.fr | http://bit.ly/lebvDl
[6] afpa.fr | http://bit.ly/iPQzj6

http://www.rue89.com/2008/06/06/uimm-la-caisse-noire-remplie-par-des-stagiaires-fantomes

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:28

Premières élections professionnelles pour les salariés des très petites entreprises

À partir de janvier de 2012, les opérations de ces élections ont commencé. Pour être tenu informé-e des différentes étapes, vous pouvez vous inscrire afin de recevoir nos alertes directement sur votre adresse courriel.

  • Jusqu’en mai 2012
    • Établissement des listes pour les élections TPE
  • Au plus tard le 5 septembre 2012
    • Confirmation des inscriptions
  • 10 septembre
    • Publication des listes électorales TPE 2012
  • Du 10 au 21 septembre 2012
    • Dépôt des candidatures syndicales pour les élections TPE 2012
  • 8 octobre
    • Publication de la liste des candidatures sur sigles
  • Du 3 au 23 novembre
    • Envoi des documents de vote

Du 28 novembre au 12 décembre : votez !

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:08

Pour mettre sous vigilance le gouvernement et combattre le Medef

Soyons présents massivement à la manifestation du 28 juin 2012

14h00 : Métro Varenne vers le Médef.

salaire URIF 28 juin devant le MEDEF
par cgt ustm 75

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